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C'est un
fabuleux destin
by Spencer
Ross

Le
Fabuleux Destin d'Amélie Poulain opens with the narrator (André
Dussollier) giving the audience a description of Amélie Poulain's (Audrey
Tautou) parents. Amélie is a little girl who is from Paris.
Her father (Rufus) is a doctor who never gives his daughter any affection and
thus believes she has a weak heart. Her mother (Loretta Cravotta) is a
schoolteacher who is very on-edge. As a result of Amélie's
"bad heart," her parents school her at home and Amélie's vivid
imagination makes her mother edgier. One day, a suicidal tourist from
Québec jumps from the top of Notre Dame de Paris cathedral, landing on
Amélie's mother and killing her. We thus fast-forward to the present,
where the absence of Amélie's mother causes her to try and improve the lives of
others in this 4 1/2 star French comedy.
Amélie is
now a 23 year old waitress at Les Deux Moulins restaurant near Montmartre.
She lives in on the fifth floor of a flat and visits her father every
Sunday. On the evening of Lady Di's death, Amélie finds a little tin box
in the wall of her flat. After seeing that the contents are boyhood
possessions of a previous tenant, Amélie is determined to return the box to the
original owner in order to make herself happy. When she sees the joy the
man gets, she realises that she must try to make others around her happy as
well. In the meantime, she starts to fall in love with the eccentric young
man, Nino Quincampoix (Mathieu Kassovitz), who works in a porno movie shop and
spends his spare time pasting torn photographs from photomaton machines in train
stations into a collage book.
Throughout
the movie, Amélie tries to take vengeance on those who do wrong, and tries to
improve the lives of others, such as getting her father to travel, or setting up
the woman at the cigarette counter, Georgette (Isabelle Nanty), with the
pathetic restaurant regular, Joseph (Dominique Pinon). While all of this
goes on, Amélie's love for Nino rests somewhat in the background of the plot
until the last hour of the movie. Serge Merlin plays Dufayel, the
"man with the crystal skeleton" who constantly paints a Renoir
painting. Dufayel claims to Amélie that he can't paint the girl with the
glass and Amélie offers explanations as to why this is. The director,
Jean-Pierre Jeunet, uses this as a metaphor to Amélie's life.
In essence,
this movie is about not making strategies to improve life, but seizing life by
the tail and making it work for you. Amélie's naivete, even for a 23 year
old, is what makes this movie so humourous and enjoying to see. The humour
comes not from slapstick or stand-up comedy, but from Amélie's responses to her
own imagination. Combined with a traditional French accordian score by
Yann Tiersen, Amélie becomes a more light-hearted movie and the
cinematography by Bruno Delbonnel accentuates Audrey Tautot's beauty in her
role. It is hard to see why this movie was snubbed by the director of the
Cannes Film Festival for a pre-screening, after receiving rave reviews from
various other critics, and winning such film festivals as the Toronto
International Film Festival in Canada, and the Edinburgh International Film
Festival in Scotland. Amélie is definitely one of the funniest, yet
simple movies I've seen in a while, leaving you to walk away thinking about how
you approach life and wanting to seize opportunity when it comes.
04.11.01

Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain a commencé avec le narrateur (André Dussollier) qui décrit les parents d'Amélie Poulain (Audrey Tautou) aux spectateurs.
Amélie est une jeune fille qui habite à Paris. Son père (Rufus)
est médecin. Il ne lui prête jamais attention et ainsi, il croit qu'elle a
un cœur faible. Sa mère (Loretta Cravotta) est une institutrice qui est très
nerveuse. À cause du "cœur faible" d'Amélie, ses parents lui
enseignent chez eux et l'imagination d'Amélie rend sa mère encore plus nerveuse.
Un jour, un touriste suicidaire de Québec saute du haut de la cathédral
de Notre Dame de Paris: il tombe sur la mère d'Amélie et la tue.
Ainsi, on embarque au présent, où l'absence de la mère d'Amélie lui fait
essayer d'améliorer la vie des autres dans cette comédie française de 4 étoiles et demie.
Maintenant, Amélie a 23 ans et elle est serveuse au restaurant Les Deux
Moulins, près de Montmartre. Elle vit au 5ème étage d'un appartement et
visite son père tous les dimanches. Le soir de la mort de princesse Di, Amélie
trouve une petite boîte en étain au mur de l'appartement. Après avoir vu que
les choses dedans sont des trésors d'enfance, elle est déterminée de
retourner la boîte à son propriétaire pour être contente. Quand elle
voit la joie de l'homme, elle se rend compte qu'elle doit essayer de rendre les
autres heureux aussi. En même temps, elle tombe en amour avec le jeune homme
excentrique, Nino Quincampoix (Mathieu Kassovitz), qui travaille au magasin de
porno et passe ses loisirs à faire un livre dans lequel il colle des photographies déchirées des machines
photomatons dans stations des trains.
Pendant la plupart du film, Amélie poursuit sa
vengeance et essaie d'améliorer la vie des autres: par exemple, elle fait voyager son père ou eut fair un couple de la dame au tabac, Georgette (Isabelle Nanty), et de l'habitué pathétique du restaurant, Joseph (Dominique Pinon). En
même temps, l'amour d'Amélie à Nino est dans l'intrique jusqu'à la dernière
heure du film. Serge Merlin joue le rôle de Dufayel, "l'homme d'un
squelette en cristal," qui peint constamment un tableau de Renoir.
Dufayel dit à Amélie qu'il ne peut pas peintre la fille avec le verre et Amélie
lui explique pourquoi c'est cela. Le réalisateur, Jean-Pierre Jeunet, utilise
cette explication comme une métaphore de la vie d'Amélie.
Essentiellement, ce film nous enseigne que la plantification est facile: il faut prendre la vie et l’utiliser pour vous-même. La naïveté
d'Amélie, surtout pour une personne qui a 23 ans, fait ce film le plus
drôle et amusant de regarder. L’humour ne vient pas de la farce ou "stand-up," mais des réponses d'Amélie à
son imagination. Avec une trame-sonore d'accordéon français traditionnel par
Yann Tiersen, Amélie est un film joyeux et le cinématographie de Bruno
Delbonnel souligne la beauté d'Audrey Tautot dans son rôle. On ne comprend pas
pourquoi ce film était rejeté pour une pré-projection par le réalisateur
de festival de film à Cannes, surtout après des critiques
dithyrambiques d'autres critiques et lauréats des festivals de film comme le
festival de film international à Toronto au Canada, et le festival de film
international à Edinburgh en Écosse. Amélie est sans aucun doute un des
films plus drôles, mais simple que j'avais vu depuis longtemps. Il nous fait réfléchir à propos de comment nous abordons la vie et nous rappelle de saisir des occasions quand elles se présentent.

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